Des villes comme New York, Paris, Yokohama, Hong Kong et Brisbane misent sur l’Internet des objets (IdO) pour améliorer la qualité de vie de leurs citoyens. Devenir une « ville intelligente » ne repose pas sur une seule technologie, mais sur quelques caractéristiques récurrentes qu’une ville traditionnelle peut adopter dès qu’elle se fixe des objectifs clairs.
La gestion des déchets et la surveillance environnementale en sont un premier exemple : des capteurs installés sur les conteneurs à déchets permettent une collecte plus économique, tandis que des systèmes de gestion de la circulation analysent les données pour améliorer la qualité de l’air, et des capteurs sur les égouts et les rivières aident à prévenir les inondations. Les lampadaires y jouent un rôle de choix, puisqu’ils sont omniprésents dans une ville et que leur hauteur offre un excellent point de transmission pour les capteurs et les passerelles.
Les bâtiments et domiciles intelligents forment un deuxième pilier, avec des systèmes automatisés qui gèrent la sécurité, l’éclairage, le chauffage et la climatisation grâce au Bluetooth et au Wi-Fi; The Edge à Amsterdam et la tour PNC à Pittsburgh en sont des exemples cités. L’efficacité énergétique constitue un troisième pilier, les villes se tournant de plus en plus vers le solaire, l’éolien et la géothermie plutôt que vers les combustibles fossiles.
Dans tous les cas, aucune ville ne part de zéro : une fois ses objectifs définis, elle peut s’associer à des fournisseurs de technologie pour bâtir des solutions sur mesure. Selon l’article, la limite est donc davantage une question d’imagination que de capacité technologique.